NEUVAINE PADRE PIO
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NEUVAINE PADRE PIO

NEUVAINE PADRE PIO

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Bougie en cire végétale avec prière au verso.

 
Padre Pio
Priez, espérez et ne vous inquiétez pas
Stigmates Malades Confession Souffrance Intercession Bienfaisance
Un fils de paysan dans un couvent des Pouilles

Francesco Forgione naît le 25 mai 1887 à Pietrelcina, un village pauvre du sud de l'Italie, dans une famille de paysans profondément croyants. Son père émigre plusieurs fois aux États-Unis pour payer ses études et son entrée dans les ordres. Il rejoint les Capucins à quinze ans, prend le nom de frère Pio, et est ordonné prêtre en 1910. Sa santé est constamment précaire : tuberculose, fièvres inexpliquées, douleurs chroniques. Il passe les premières années de sa vie sacerdotale à osciller entre le couvent et sa famille, trop malade pour vivre la vie commune.

En 1916, il est affecté au couvent de San Giovanni Rotondo, dans le Gargano. Il ne le quittera pratiquement plus jusqu'à sa mort, cinquante-deux ans plus tard. C'est un homme qui n'a presque pas bougé de sa vie, qui n'a jamais voyagé, qui a vécu dans un couvent de province du sud de l'Italie. Et qui est devenu l'une des figures religieuses les plus connues du XXe siècle.

Les stigmates : cinquante ans de plaies ouvertes

Le 20 septembre 1918, Padre Pio est en prière dans la chapelle du couvent quand il reçoit les stigmates : les cinq plaies du Christ apparaissent sur ses mains, ses pieds et son côté. Contrairement à d'autres mystiques qui ont reçu des stigmates temporaires ou invisibles, les siennes sont visibles, saignantes et douloureuses. Elles restent ouvertes pendant cinquante ans, jusqu'à sa mort, le 23 septembre 1968. A sa mort, les plaies disparaissent complètement, sans cicatrice, sans trace. Les médecins qui l'examinent immédiatement après sa mort ne trouvent aucune marque sur sa peau.

Ces cinquante années de plaies ouvertes ne sont pas une anecdote spirituelle. Elles représentent cinquante ans de souffrance physique quotidienne, continue, impossible à ignorer. Padre Pio disait que la souffrance était le seul bagage qu'on pouvait emporter au paradis, et que partager la Passion du Christ était le sens le plus profond qu'il avait trouvé à sa propre existence. Pour ceux qui vivent avec une douleur chronique, une maladie longue ou une souffrance qui ne se voit pas mais qui est là tous les jours, cette dimension de sa vie parle de façon particulièrement directe.

Le confesseur qui lisait les âmes

Padre Pio passait jusqu'à seize heures par jour dans le confessionnal. Des gens faisaient la queue pendant des jours pour se confesser à lui, venant de toute l'Italie puis de toute l'Europe. Ce qui les attirait n'était pas seulement sa réputation de saint : c'était le fait documenté par des milliers de témoignages qu'il semblait savoir ce que les gens venaient confesser avant qu'ils aient ouvert la bouche. Il nommait des péchés que ses pénitents avaient oubliés ou volontairement passés sous silence depuis des années. Il reprenait les uns avec une franchise qui tranchait comme un couteau. Il consolait les autres avec une douceur qui les déposait.

Ce don n'était pas commode pour tout le monde. Padre Pio renvoyait parfois des personnes qui n'étaient pas venues dans un esprit de sincérité. Il interrompait des confessions pour demander qu'on revienne quand on serait vraiment prêt. Il n'était pas doux au sens de complaisant. Il était doux au sens de juste, de précis, de quelqu'un qui voit et qui dit ce qu'il voit, avec l'autorité de quelqu'un qui souffre lui-même et qui sait ce que ça coûte d'être honnête.

Les épreuves avec le Vatican

L'histoire de Padre Pio n'est pas celle d'un saint tranquillement reconnu par l'Église de son vivant. Il a fait l'objet de plusieurs enquêtes du Saint-Office, le dicastère chargé à l'époque de surveiller les cas extraordinaires et les possibles fraudes. Son ministère public a été suspendu à deux reprises, notamment entre 1931 et 1933, pendant lesquelles il ne pouvait plus célébrer la messe en public ni entendre les confessions. Il a été accusé, contrôlé, mis en doute par les autorités ecclésiastiques pendant des décennies.

Il a traversé ces épreuves sans révolte publique ni amertume visible. Il a continué d'obéir, même quand l'obéissance lui coûtait tout ce qu'il était. Cette dimension de sa vie parle à ceux qui ont vécu dans des institutions ou des structures d'autorité qui les ont mal traités, qui ont souffert d'injustices venant de ceux qui auraient dû les protéger, et qui ont dû trouver comment tenir debout sans que la reconnaissance vienne de là où ils l'espéraient.

La Casa Sollievo della Sofferenza

En 1956, Padre Pio inaugure à San Giovanni Rotondo la Casa Sollievo della Sofferenza, la Maison du Soulagement de la Souffrance. Un hôpital modern, bien équipé, dans une région du sud de l'Italie qui n'en avait pas. Il avait commencé à en rêver pendant la Seconde Guerre mondiale, il avait collecté des fonds pendant des années, convaincu des bienfaiteurs du monde entier. Ce projet concret, matériel, administrativement complexe et financièrement ambitieux dit quelque chose d'important sur lui : la foi sans les oeuvres n'était pas sa spiritualité. La souffrance des pauvres demandait une réponse concrète, pas seulement une prière.

Cet hôpital existe encore aujourd'hui, agrandi, modernisé, et accueille des centaines de milliers de patients chaque année. C'est peut-être le signe durable le plus concret de ce que Padre Pio a voulu laisser : non pas un lieu de pèlerinage qui regarde vers le passé, mais un lieu de soin qui travaille dans le présent.

Comment lui prier

La phrase la plus célèbre de Padre Pio est un programme en elle-même : Priez, espérez et ne vous inquiétez pas. L'inquiétude est inutile. Dieu est miséricordieux et entendra vos prières. Ce n'est pas un appel à la passivité ou au déni des difficultés réelles. C'est une invitation à distinguer ce qui dépend de soi et ce qui ne dépend pas, et à lâcher ce qui ne dépend pas dans des mains plus grandes que les siennes.

Lui confier un malade est une pratique très répandue dans la dévotion populaire, particulièrement dans les pays latins. On lui envoie des messages, on dépose des photos de proches malades devant son image, on lui demande d'intercéder là où la médecine est arrivée à ses limites. Sa réputation de guérisseur repose sur des milliers de témoignages recueillis de son vivant et après sa mort, et sur plusieurs cas reconnus officiellement dans le cadre de sa cause de canonisation.

Il est aussi invoqué pour les personnes qui traversent une période de doute spirituel intense, ceux qui ont l'impression que leurs prières ne montent nulle part, ceux qui souffrent et ne comprennent pas le sens de leur souffrance. Padre Pio connaît ça de l'intérieur, lui qui a vécu des nuits spirituelles sombres malgré les phénomènes mystiques extraordinaires qui l'entouraient. Sa fête le 23 septembre est le moment privilégié de sa neuvaine, commencée neuf jours avant.

« Priez, espérez et ne vous inquiétez pas. L'inquiétude est inutile. Dieu est miséricordieux et entendra vos prières. »
Padre Pio de Pietrelcina
Fête liturgique
23 septembre
Canonisé par
Jean-Paul II · 2002
Stigmates
50 ans · 1918 à 1968
Poids de l'article (gramme)
520.00
Dimensions
18x6cm
S 0024
7 Produits
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