NEUVAINE MARIE QUI DÉFAIT LES NOEUDS
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NEUVAINE MARIE QUI DÉFAIT LES NOEUDS

NEUVAINE MARIE QUI DÉFAIT LES NOEUDS

9,90 €
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Bougie en cire végétale avec prière au verso.

 
Marie qui défait les noeuds
Celle qui dénoue patiemment ce que nos mains n'arrivent plus à toucher
Relations brisées Situations bloquées Familles Deuil compliqué Addictions Réconciliation
L'origine du tableau

Tout part d'un tableau peint vers 1700 par Johann Georg Melchior Schmidtner, accroché dans l'église Saint-Pierre-au-Perlach à Augsbourg, en Bavière. On y voit Marie debout, entourée d'anges, en train de dénouer lentement et patiemment un long ruban blanc chargé de noeuds. A ses pieds, le serpent écrasé ; au-dessus d'elle, la colombe de l'Esprit Saint. Le tableau s'inspire d'une histoire réelle : celle d'un couple bavarois du XVIIe siècle, Wolfgang et Sophie Langenmantel, dont le mariage était au bord du naufrage. Wolfgang confia le ruban nuptial à un prêtre jésuite en lui demandant de prier pour leur union. Le prêtre plaça le ruban entre les mains de Marie, et les noeuds se défirent un à un. Le couple se réconcilia.

Ce tableau serait resté dans l'obscurité relative d'une église allemande si un jeune jésuite argentin ne l'avait pas découvert lors de ses études à Francfort en 1986. Il en rapporta des reproductions à Buenos Aires, fit diffuser la dévotion dans toute l'Amérique latine, puis dans le monde entier une fois devenu pape. Ce jésuite s'appelait Jorge Mario Bergoglio. Il est aujourd'hui le pape François, et cette dévotion lui tient particulièrement à coeur.

Ce que dit l'image

L'image est d'une précision remarquable sur ce qu'elle exprime. Marie ne coupe pas le ruban : elle le dénoue. Ce n'est pas une destruction mais une restauration. Ce qui était emmêlé, coincé, noué au point de ne plus fonctionner, elle le remet dans sa forme originale, celui d'un lien qui peut de nouveau circuler librement. Cela dit quelque chose d'important sur la façon dont cette dévotion conçoit la guérison : il ne s'agit pas d'effacer, de couper ou de tout recommencer à zéro, mais de défaire patiemment, noeud après noeud, ce qui s'est emmêlé.

Le ruban blanc dans le tableau est le ruban nuptial, symbole du lien entre deux personnes. Mais dans la dévotion contemporaine, ce ruban est devenu le symbole de toutes les situations de vie qui se sont nouées au point de sembler sans issue : une relation familiale abîmée depuis des années, une douleur ancienne qui empoisonne le présent, une décision impossible, une addiction qui tient captif malgré toutes les tentatives de s'en libérer.

Les noeuds qu'on lui confie
Relations
Couples en crise, ruptures familiales, silences qui durent depuis trop longtemps entre parents et enfants
Blessures anciennes
Traumatismes d'enfance, violences subies, deuils non terminés qui bloquent l'accès au présent
Addictions
Dépendances qui résistent à toutes les tentatives de s'en libérer par la seule volonté
Situations bloquées
Décisions impossibles, portes fermées, situations professionnelles ou légales qui n'avancent plus
Héritages familiaux
Schémas répétitifs transmis de génération en génération, comportements hérités qu'on ne choisit pas
L'intérieur de soi
Contradictions intérieures, peurs irrationnelles, sentiment diffus de ne jamais être tout à fait libre
La neuvaine des noeuds

La prière la plus répandue à Marie qui défait les noeuds est une neuvaine de neuf jours, chaque jour correspondant à un noeud particulier confié à Marie. Cette neuvaine, dont la formule circule largement depuis les années 1980, demande à Marie de prendre en main une situation précise et de la dénouer à son rythme, selon sa sagesse, pas nécessairement selon nos attentes ou notre calendrier.

La pratique la plus personnelle consiste à écrire sur un papier le noeud qu'on veut confier : une situation, une relation, une souffrance. On tient ce papier pendant la prière, en visualisant Marie qui prend ce ruban emmêlé entre ses mains avec patience et douceur. Certains le brûlent ensuite en signe d'offrande ; d'autres le conservent et le reprennent chaque jour jusqu'à ce que quelque chose se dénoue. Il n'y a pas de forme imposée : ce qui compte est l'acte de confier réellement, pas symboliquement, ce qu'on n'arrive plus à porter seul.

Ce que cette dévotion dit de la patience

Ce qui est frappant dans ce tableau, c'est la posture de Marie : elle n'est pas précipitée. Elle ne tire pas sur le ruban pour aller plus vite. Elle dénoue noeud après noeud, avec une attention totale portée à chaque enchevêtrement. C'est une image de la patience comme vertu active, non pas l'attente passive que les choses s'arrangent d'elles-mêmes, mais l'engagement méthodique et doux dans le travail de restauration.

Pour ceux qui ont l'habitude de tout résoudre eux-mêmes, de ne jamais demander d'aide, d'avoir honte de leurs difficultés, cette image est une invitation à quelque chose de difficile : laisser quelqu'un d'autre s'occuper de ce qu'on n'arrive pas à défaire. Pas parce qu'on est incapable, mais parce que certains noeuds ont été faits trop serré, dans des conditions qu'on n'a pas choisies, à une époque où on ne disposait pas encore des ressources pour les défaire. Et que demander de l'aide dans ces cas-là n'est pas une faiblesse : c'est l'acte le plus courageux qui soit.

« Marie, toi qui défais patiemment les noeuds de notre vie, prends entre tes mains ce qui est emmêlé en moi. Je ne te demande pas de le couper mais de le dénouer, noeud après noeud, jusqu'à ce que je retrouve le fil de ma propre liberté. »
Prière inspirée de la neuvaine traditionnelle
Tableau original
Augsbourg, Bavière, vers 1700
Popularisée par
Pape François, Buenos Aires, 1986
Pratique principale
Neuvaine des 9 jours
Poids de l'article (gramme)
520.00
Dimensions
18x6cm
S 0016
4 Produits
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